Il fallait sans doute un metteur en scène d’opéra pour oser cette gageure : faire un film sur Antonio Vivaldi qui ne soit pas un film de Vivaldi. Vivaldi et moi (titre français
Vous avez aimé The Drama ? Voici 9 films qui ont choisi, eux aussi, le couple comme laboratoire. De la lente usure à l’explosion spectaculaire, des appartements suédois d’Ingmar Bergman aux ruelles
Vendredi, 22h. Emmanuel Macro reconduit Sébastien Lecornu, son Premier ministre démissionnaire, son « moine soldat » qui jurait avoir terminé sa mission. Après une série de désaveux et d’échecs successifs, le président persiste et signe : il gouvernera avec les siens, envers
Adapter Bergman, il faut oser. Ce n’est pas uniquement convoquer l’ombre tutélaire du maître suédois, c’est aussi risquer au mieux l’embaumement, au pire la caricature. Et l’exercice devient encore plus périlleux lorsqu’il s’agit de porter à l’écran l’un de ses scénarios les
ITALIE. Bientôt trois ans que Giorgia Meloni dirige le pays. Trois ans de « normalité » illibérale. Une lente glissade vers un pouvoir autoritaire, empaqueté dans le langage feutré de la responsabilité politique. L’Europe s’en était à juste titre inquiétée. Mais aujourd’hui la peur
Peut-on raconter la fin d’un couple depuis la perspective de l’autre ? Peut-on parvenir, en littérature comme dans la vie, à adopter le regard du masculin, celui de la domination ? Luna Miguel livre avec Poésie Masculine un recueil bref et incisif,
La censure a toujours eu ses fétiches : la morale victorienne, la pudibonderie puritaine, l’obsession totalitaire. De Wilde à Boulgakov, des générations d’écrivains ont vu leurs textes interdits ou enterrés au nom de l’ordre public, du bon goût ou de la «
Tombé en disgrâce depuis que son utilisation est systématiquement associée à ChatGPT, le tiret cadratin est pourtant une ponctuation irremplaçable. Véritable articulation du langage lui-même, loin des effets de style, il ouvre un espace que rien d’autre ne peut occuper. Le cadratin
Encore une dizaine de jours. Pas plus. Une dizaine de jours avant la rentrée, avant que la machine ne se remette à tourner. Une dizaine de jours pour traîner encore un peu, jouir de la lumière qui s’attarde, s’oublier, les cheveux au
Ils sont revenus. Ce qu’il reste d’eux, du moins : silhouettes grisonnantes, arrogance intacte et mythe toujours aussi vivace. Oasis est remonté sur scène, convoquant l’imaginaire d’une époque révolue et exhumant une émotion collective dont on croyait avoir fait le deuil. À
Il fut la voix acide de l’Amérique reaganienne, le chroniqueur branché de la coke et des clubs, l’écrivain d’un monde qui courait plus vite que ses illusions. À 70 ans, Jay McInerney a troqué les néons pour la lumière tamisée des caves