Chaleur, mer, ennui, amours éphémères et corps qui s’enlacent… Durant tout l’été, la revue Divagations publiera nouvelles, poèmes et essais sur le thème de la belle saison. Aucune contrainte de forme ni
« J’affirme donc, s’il le faut, face à la mort, que je suis né Juif » : Marc Bloch, en mars 1941, avoue noir sur blanc dans son testament son premier crime.
S’il aimait se dépeindre en intempestif flâneur revendiquant son droit à la paresse, Jean d’Ormesson fut sans aucun doute plus travailleur qu’il ne le prétendit. Hypokhâgne, khâgne, École Normale Supérieure, agrégation de philosophie : rien ne lui échappa. Il faut dire que
On ne présente plus l’écrivain napolitain aujourd’hui. Encore moins en France où son œuvre, merveille de poésie et de sensibilité, jouit de toute la reconnaissance qu’elle mérite, grâce notamment à l’admirable travail de traduction de Danièle Valin. Il n’est pas rare qu’une
Aujourd’hui, quelques mots sur « Blessé à mort », de l’auteur napolitain Raffaele La Capria. Initialement traduit et publié au Seuil en 1963, ce roman, lauréat du Prix Strega en 1961, a fait l’objet d’une nouvelle traduction aux Éditions de l’Inventaire en 2007. Depuis,
« La violence révolutionnaire », d’Isabelle Sommier, Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, 2008, 164 p. C’est en 2008, à l’approche du quarantenaire de l’année 1968, marquée par des luttes estudiantines et ouvrières à travers le monde, qu’Isabelle Sommier publie
En 1954, Hannah Arendt consacre un article de La crise de la culture à la notion d’autorité. Elle surprend dès les premières lignes de sa réflexion en affirmant que « l’autorité a disparu du monde moderne[1] » et qu’elle ne peut, dès