Il fallait sans doute un metteur en scène d’opéra pour oser cette gageure : faire un film sur Antonio Vivaldi qui ne soit pas un film de Vivaldi. Vivaldi et moi (titre français
Vous avez aimé The Drama ? Voici 9 films qui ont choisi, eux aussi, le couple comme laboratoire. De la lente usure à l’explosion spectaculaire, des appartements suédois d’Ingmar Bergman aux ruelles
On se plonge dans Parthenope avec le sentiment ambigu et dévastateur que provoque parfois la beauté. Le dernier film de Paolo Sorrentino est une œuvre singulière, qui répond bien davantage aux règles de la poésie et de la contemplation qu’aux codes actuels
Particulièrement apprécié en Italie, Emmanuel Carrère était l'une des têtes d'affiche du festival romain Libri Come, qui s'est tenu du 21 au 23 mars dernier. À l'occasion de la parution d’Autoportrait (Autoritratto, Quodlibet, trad. Martina Cardelli) en italien, l'écrivain français a rendu
Enfance, de Tove Ditlevsen, se distingue par une grande finesse et un maniement de la langue subtil, marqué par une autodérision et une liberté qui détonnent de la violence de l’expérience racontée
De Federico Fellini on ne trouve aujourd’hui que la trace dans l’esprit de quelques passionnés. Triste destin pour celui qui, en exploitant jusqu’à leur substantifique moelle les traditions cinématographiques italiennes, s’était imposé comme l’un des réalisateurs les plus illustres de l’histoire. L’artificliaté
Hotel Roma, de Pierre Adrian, Gallimard, 2024. Le 28 août 1950, quelques mois seulement après avoir reçu le prix Strega, Cesare Pavese mit fin à ses jours dans la chambre 49 de l’hôtel Roma, à quelques centaines de mètres de la
S’il aimait se dépeindre en intempestif flâneur revendiquant son droit à la paresse, Jean d’Ormesson fut sans aucun doute plus travailleur qu’il ne le prétendit. Hypokhâgne, khâgne, École Normale Supérieure, agrégation de philosophie : rien ne lui échappa. Il faut dire que
On ne présente plus l’écrivain napolitain aujourd’hui. Encore moins en France où son œuvre, merveille de poésie et de sensibilité, jouit de toute la reconnaissance qu’elle mérite, grâce notamment à l’admirable travail de traduction de Danièle Valin. Il n’est pas rare qu’une
Aujourd’hui, quelques mots sur « Blessé à mort », de l’auteur napolitain Raffaele La Capria. Initialement traduit et publié au Seuil en 1963, ce roman, lauréat du Prix Strega en 1961, a fait l’objet d’une nouvelle traduction aux Éditions de l’Inventaire en 2007. Depuis,
« La violence révolutionnaire », d’Isabelle Sommier, Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, 2008, 164 p. C’est en 2008, à l’approche du quarantenaire de l’année 1968, marquée par des luttes estudiantines et ouvrières à travers le monde, qu’Isabelle Sommier publie