La grande guerre des transats
ça grouilledans l’apesanteurdes 5 semainesdans les cartes postalesqui brûlent les doigtsqui brûlent les yeuxmille espècesdans un corps révolutionnairedans une âme en chantiermille espacesà comblersur cette terre désolée ça grouilledes fourmis, des rats, des abeillesdes meutes, des loups, des vaches,de sacrées têtes imberbes